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dimarts, 28 de juliol del 2026

Anàlisi: la geografia electoral d’Aliança Catalana

El contrast entre les dades del CEO i les enquestes municipals dibuixa un patró clar: com més petita i més allunyada de l'àrea metropolitana és una ciutat, més fort hi és el vot d'Aliança Catalana.

24 de juliol de 2026


La Catalunya interior, motor del creixement
Les dades més recents confirmen que Aliança Catalana (AC) no creix de manera uniforme arreu del territori. Segons les microdades del baròmetre del Centre d’Estudis d’Opinió (CEO) de juliol de 2026, el partit de Sílvia Orriols seria la força més votada a les províncies de Girona (24,5%) i Lleida (23,3%), superant Junts i ERC en tots dos casos. A Tarragona empataria pràcticament amb el PSC (18,3%), mentre que a la província de Barcelona encara es quedaria en un modest 9%.

Aquest eix interior-litoral (cinturó del fuet) no és nou. Ja el 2025, El País constatava que la simpatia per AC a la «Catalunya menys poblada» (comarques que no limiten amb Barcelona) s’havia disparat del 2,1% al 4,7% en un any, més que cap altra formació. AC va néixer a Ripoll, i el seu creixement continua concentrant-se al Ripollès, la Garrotxa, la Cerdanya i l’Empordà, comarques on Junts havia estat hegemònic durant dècades.

Ciutats mitjanes: el nou camp de batalla
L’anàlisi per grandària de municipi, extreta del mateix baròmetre del CEO, és encara més reveladora. AC obtindria un 18% als pobles de menys de 10.000 habitants (segona força), un 13,1% als d’entre 10.000 i 50.000, i un 13,4% (tercera força) als 19 municipis d’entre 50.000 i 150.000 habitants, un grup on entren precisament la majoria de capitals de comarca: Girona, Tarragona, Lleida, Reus, Manresa o Vilafranca del Penedès. En canvi, el suport cau fins al 6% a les grans ciutats metropolitanes (l’Hospitalet, Terrassa, Badalona, Sabadell) i fins al 8,9% a Barcelona ciutat.

Les enquestes municipals conegudes aquesta setmana ho corroboren amb xifres concretes. A Lleida, EncuestaAlDia26 situa AC en un 23,3% i vuit regidors, molt per sobre de la mitjana de la seva franja de població. A Barcelona, en canvi, el sondeig de Taktikom per a Metrópoli li dóna un 12,4%, i el baròmetre oficial de l’Ajuntament només un 3,3%: la capital continua sent, amb diferència, el territori més resistent al partit.

El component socioeconòmic i ideològic
El creixement d’AC no s’explica només per geografia, sinó també per transvasaments de vot. Segons el propi CEO, citat per El Periódico, la transferència de votants de Junts cap a Aliança ha passat del 21% al 28% en pocs mesos, i el partit també capta el 23% de l’electorat que va votar Vox el 2024. Es tracta, per tant, d’un electorat que combina l’independentisme desencantat amb Junts i el vot de dretes dur que abans es repartia amb Vox, un perfil més present a comarques envellides i amb menys immigració recent que a les grans ciutats.

L’exemple més clar d’aquesta dinàmica és Girona, on el creixement d’AC ha estat tan ràpid que Junts va abandonar el govern municipal el 14 de juliol, segons El Mundo, deixant ERC i la CUP en minoria. A Tarragona i Reus, projeccions anteriors del CEO ja apuntaven l’entrada d’AC amb dos i tres regidors respectivament, segons La Ciutat.

Conclusió
El potencial de creixement d’Aliança Catalana de cara al 2027 es concentra, doncs, en un eix molt definit: capitals de comarca i ciutats mitjanes de l’interior i el nord-est del país, allà on Junts ha estat tradicionalment fort i on l’envelliment demogràfic afavoreix un discurs identitari i antiimmigració. Les grans ciutats metropolitanes, amb Barcelona al capdavant, continuen sent el mur més difícil de trencar per al partit de Sílvia Orriols.

dilluns, 30 de març del 2026

LE LABORATOIRE CATALAN DE LA DROITE IDENTITAIRE

 29 mars 2026


Dans ses pages internationales, « Le Monde » décrit l’irruption d’Alliance catalane comme celle d’un petit parti séparatiste devenu, en quelques mois, un véritable aiguillon islamophobe pour toute la scène politique catalane. Le quotidien parisien souligne comment cette formation, présidée par la députée Silvia Orriols, a fait de la dénonciation de « l’immigration » son unique carburant électoral, transformant chaque séance parlementaire en procès permanent de la gauche indépendantiste accusée de « trahir » la nation catalane.

Un discours d’exclusion assumé
Selon « Le Monde », la rhétorique d’Alliance catalane coche toutes les cases du national‑populisme européen: obsession migratoire, vocabulaire de la « menace » civilisationnelle, désignation des musulmans comme boucs émissaires commodes d’un malaise social profond. Silvia Orriols cible tour à tour la Gauche républicaine de Catalogne, accusée « d’encourager l’importation de semi‑esclaves », et le gouvernement espagnol, soupçonné d’organiser l’« invasion » de travailleurs étrangers. Cette radicalité verbale lui vaut une attention médiatique disproportionnée par rapport à son poids parlementaire, mais c’est précisément ce déséquilibre qui lui permet d’imposer ses thèmes à l’agenda.

Le politologue Xavier Torrens, cité par « Le Monde », résume la situation d’une phrase glaçante: aujourd’hui, ce qui rapporte le plus de voix, c’est « le vote anti‑immigration ». Pour lui, Alliance catalane offre un débouché politique à des militants déçus par l’indépendantisme classique, fatigués des querelles de stratégie mais sensibles à la promesse d’un retour à l’ordre identitaire. Ce déplacement du centre de gravité, du projet d’État propre vers la chasse à l’« étranger », illustre la mutation d’une partie du séparatisme en nationalisme ethnique.

Une sociologie électorale révélatrice
Le reportage du Monde montre qu’Alliance catalane prospère surtout dans des territoires périphériques, petites villes et zones rurales où l’arrivée récente de travailleurs immigrés bouscule un tissu social déjà fragilisé par la désindustrialisation et la crise du logement. Loin de Barcelone, la formation de Silvia Orriols apparaît comme la voix de ceux qui se sentent oubliés par la métropole, méprisés par les partis traditionnels et noyés dans un récit indépendantiste qui ne parle plus de leurs factures mais d’idéaux abstraits.

Le parti joue habilement sur ce sentiment de déclassement: il oppose les « Catalans de souche » à une figure fantasmée de l’« envahisseur » musulman, tout en dénonçant l’« élite » indépendantiste accusée de pactiser avec Madrid et Bruxelles. Dans ce schéma, les migrants deviennent l’écran sur lequel se projettent frustrations sociales, colère économique et ressentiment territorial, ce qui permet à Alliance catalane d’agréger un électorat composite, du petit entrepreneur aux salariés précaires, sous la bannière d’un même ressentiment.

Le tournant identitaire du séparatisme
Pour « Le Monde », la progression d’Alliance catalane marque un tournant: l’indépendantisme catalan, jadis porté par un discours civique et inclusif, se voit concurrencé par une offre politique qui assume la hiérarchie des appartenances et la fermeture culturelle. Cette droitisation s’inscrit dans un contexte plus large, où la fatigue du « procès » de 2017, la répression judiciaire et les compromis institutionnels ont laissé un goût amer chez de nombreux militants.

Au lieu d’un projet collectif centré sur les droits et les institutions, Alliance catalane propose une revanche sociale et identitaire, avec un ennemi clairement désigné: le musulman, l’immigré, l’« autre ». Le risque, souligne le quotidien français, est que les grands partis indépendantistes, obsédés par la peur de perdre encore du terrain, se laissent aspirer par cette spirale xénophobe en durcissant leur propre discours migratoire.

Ce que cela dit de l’Europe – et de nous
Vu depuis la Suisse romande, le cas catalan résonne étrangement familier. La mécanique décrite par « Le Monde » – sentiment de trahison des élites, colère périphérique, obsession identitaire – est la même qui alimente, chez nous aussi, les succès électoraux des formations qui vivent de la peur de l’« autre ». La Catalogne joue ici le rôle de laboratoire: ce qui s’expérimente aujourd’hui dans les vallées pyrénéennes ou les petites villes industrielles pourrait très bien se décliner demain dans les vallées alpines ou les périphéries lémaniques, avec un vocabulaire légèrement adapté mais la même architecture de ressentiment.

L’enjeu, pour les forces progressistes comme pour les indépendantistes sincèrement démocrates, est de ne pas laisser le terrain social et sécuritaire aux entrepreneurs de haine. Tant que la précarité, la crise du logement et les services publics en berne resteront gérés par des éléments de langage plutôt que par des politiques concrètes, les Silvia Orriols d’Europe auront beau jeu de désigner des coupables et de gagner des voix sur le dos des plus vulnérables – migrants compris.

diumenge, 29 de març del 2026

En Catalogne, Alliance catalane, une formation séparatiste et islamophobe, bouscule le jeu politique (Le Monde, 28.03.2026)

. https://www.lemonde.fr/international/article/2026/03/28/en-catalogne-alliance-catalane-une-formation-separatiste-et-islamophobe-bouscule-le-jeu-politique_6674994_3210.html

Sílvia Orriols i Ramon Abad, 

Portée par sa dirigeante Silvia Orriols, la petite formation indépendantiste a imposé en deux ans ses thèmes, immigration et insécurité, au cœur du débat catalan. Dans un contexte de reflux de l’élan séparatiste, son ascension rapide redessine les équilibres politiques, de Barcelone à Madrid.

Par Isabelle Piquer (Barcelone, envoyée spéciale)

Per llegir l'article sencer, cal estar abonat a Le Monde (JS)

dijous, 12 de febrer del 2026

El Confidencial revela un pacte secret PSC-Junts per frenar Sílvia Orriols (E-notícies, 12.2.2026)

Un nou sistema electoral de circumscripció única perjudicaria les expectatives d'Aliança Catalana


12/02/2026 

Els partits de l'establishment polític a Catalunya fa dos anys que ho intenten tot desesperadament per frenar el creixement imparable d'Aliança Catalana. El PSC i Junts se les tenen cada dos per tres al Parlament, però s'entenen per anar contra el partit antiimmigració. Segons revela El Confidencial, socialistes i juntaires estarien negociant una reforma electoral per tallar les ales a Sílvia Orriols.


Totes les alarmes van saltar el mes de novembre passat amb una enquesta de La Vanguardia que deixava Sílvia Orriols a només dos escons de Junts. Altres sondejos han confirmat després l'acostament i fins i tot el sorpasso d'Aliança Catalana al partit de Carles Puigdemont.

Tot i que el creixement d'Aliança Catalana afecta sobretot Junts, la preocupació és compartida per la resta de l'esquerra i el processisme, des del PSC i els Comuns fins a ERC i la CUP. Aprofitant aquesta unió de forces, i que Catalunya és l'única regió d'Espanya sense una llei electoral pròpia, els socialistes haurien temptat Junts amb un sistema electoral de circumscripció única.

Per què el PSC vol canviar el sistema electoral
Les eleccions a Catalunya es regeixen pel sistema electoral espanyol, basat en la província com a circumscripció i la correcció proporcional. És a dir, que el vot a les províncies menys poblades té un pes més gran que el vot a les zones amb més densitat. El cas més significatiu és el de Lleida, que rep set diputats més dels que li correspondrien en un sistema de circumscripció única.

Girona rep tres diputats més que el seu pes real, i Tarragona també tres més. Són en total tretze diputats, gairebé un 10% del Parlament, que reben de més les zones menys poblades de Catalunya. Tot i que demogràficament Barcelona creix més ràpid que Lleida, un 9% davant d'un 6% l'últim any, un diputat a Barcelona costa 27.000 vots mentre que a Lleida en necessita només 11.200.

Una nova llei que instaurés el sistema de circumscripció única faria que tots els vots valgessin el mateix. Això perjudicaria les expectatives de vot d'Aliança Catalana, que té més dificultats per créixer a les zones més poblades.

Dels 20 escons que li dona l'últim CEO, almenys cinc, els tres de Lleida i els dos de Girona, es beneficiarien del sistema proporcional actual. És clar que el nou sistema perjudicaria Aliança Catalana. Però no és tan clar que interessi també Junts.

Junts no ho té tan clar
El PSC necessita dos terços de la cambra, 90 diputats, per aprovar la circumscripció electoral única. A la majoria de 68 diputats amb ERC i Comuns hauria de sumar altres 22 diputats. La qual cosa requereix comptar amb el suport de Junts, o sumar els suports de PP i Vox.

El problema és que si bé el sistema de circumscripció única frenaria el creixement de Vox al Parlament, també perjudicaria Junts. Els convergents s'han beneficiat tradicionalment d'aquest sistema perquè han tingut molt vot a la Catalunya interior. Just al contrari que PSC, ERC o Comuns, que en tenir molt vot a Barcelona s'han vist perjudicats.

Junts sempre ha recelat de la circumscripció única perquè equilibraria la balança amb ERC, el seu competidor natural. Però l'amenaça nova que representa l'orriolisme canvia les coses. D'aquí que el PSC hagi intensificat la seva ofensiva per convèncer Waterloo.

dissabte, 7 de febrer del 2026

Aliança Catalana s’estructura internament a la primera Convenció Municipalista

 La formació nacionalista apunta a les municipals de 2027 en una jornada de treball intern


07/02/2026



El Teatre Comtal de Ripoll ha estat aquest dissabte l’escenari d’un acte que consolida una realitat política cada cop més evident: Aliança Catalana (AC) ha deixat de ser una experiència local per convertir-se en un projecte nacional en fase d’estructuració de govern. Prop de 300 càrrecs i militants territorials s’han aplegat a la primera Convenció Municipalista del partit, una cita que marca formalment el tret de sortida cap a les eleccions municipals del 2027.

No ha estat una reunió orgànica més. Ha estat una operació de construcció política. Reglaments interns, arquitectura territorial i de partit i un programa marc municipal amb un objectiu explícit: exportar el model Ripoll —identitat, ordre, prioritat nacional i gestió eficient— als 947 municipis del país.

Tal com XCatalunya ha analitzat en peces prèvies —des del “Pacte de la Vergonya” que va intentar asfixiar AC al Parlament fins al balanç del 2025 com l’any de l’esfondrament del dic de contenció mediàtic i institucional—, el partit de Sílvia Orriols ha transformat la marginalitat imposada en contrahegemonia emergent. A Ripoll, aquesta evolució s’ha materialitzat en normes, fulls de ruta i una crida clara a la mobilització territorial que situa AC com l’únic projecte polític amb voluntat de reconstrucció nacional des de la base municipal.


La jornada ha estat conduïda per Eduard Berraondo, cap de premsa del partit, que ha donat pas a Aurora Fornos, responsable de Política Institucional. Fornos ha obert l’acte amb un missatge inequívoc: “Avui fem el tret de sortida de les municipals”.

Ha anunciat la modificació dels estatuts per crear agrupacions locals sota el Reglament Orgànic Territorial (ROT), un instrument clau per estructurar candidatures sòlides arreu del territori en un context dominat pel clientelisme del “país oficial” —PSC, Junts, ERC, Comuns i CUP.

Jordi Coma ha situat l’horitzó estratègic del moment: “Som aquí per reconstruir el país i fer un pas més”

En aquesta línia, ha presentat el Reglament del Consell Nacional, un òrgan de decisió que es reunirà cada tres mesos, i que actuarà com a centre de gravetat política del partit. Jordi Aragonès ha exposat el programa marc municipal i el pla de formacions previst, mentre que Oriol Gès ha aportat les dades d’arrelament territorial i els presents a la jornada: 204 persones actives procedents de 34 comarques diferents.

Aquesta és la trinxera que sosté el territori”, ha afirmat Gès, destacant les parades actives a Blanes, Vic, Manresa, Vilafranca i altres municipis, amb una nova convocatòria prevista dimarts 10 a Santpedor, amb la incorporació d’un nou regidor al projecte. En un país amb una realitat municipal diversa i recursos limitats, el secretari d’organització d’AC ha defensat la necessitat de maximitzar l’impacte amb responsabilitat i sentit comú. “No amagarem les sigles”, ha advertit, descartant qualsevol estratègia de dilució identitària.

El procés de selecció de candidats ha estat un dels punts clau de la Convenció. Als municipis de menys de 30.000 habitants, les candidatures seran proposades pels comitès locals o comarcals; als municipis de més població, pel comitè de govern.

“Busquem bones candidatures”, ha insistit Gès, reiterant que AC és “l’únic projecte polític capaç de salvar Catalunya de l’extinció cultural i demogràfica”. També ha posat sobre la taula un repte intern: dels 2.500 militants al corrent de pagament, només el 19% són dones, un desequilibri que el partit assumeix com a objectiu a revertir.

Abans de la cloenda, Lluís Areny ha recordat que “el 2023 Ripoll és una lliçó que cal replicar a tots els municipis de Catalunya”. “Avui som una resposta. Som els de la batllessa de Ripoll”, ha afirmat, reclamant implicació constant, coherència política i capacitat de resistència davant un ecosistema mediàtic hostil.

La cloenda ha anat a càrrec de Sílvia Orriols, que ha elevat el to polític i simbòlic de l’acte amb un discurs de caràcter fundacional. “Som a Ripoll, bressol de Catalunya”, ha afirmat, situant la Convenció en una dimensió nacional. Orriols ha interpel·lat directament militants i simpatitzants: “Tots som cridats a canviar el destí que volen imposar-nos, a assegurar la continuïtat nacional del nostre poble i la prosperitat de les futures generacions”.

La presidenta d’AC ha subratllat el caràcter col·lectiu del projecte: “Aliança som tots. És tota Catalunya aixecant-se amb valentia i determinació per salvar el nostre llegat i garantir el futur”. Mirant ja explícitament al calendari electoral, ha fixat l’horitzó amb claredat: “El maig de l’any vinent, Catalunya es tenyirà de blau i posarem els catalans al centre”.

Orriols ha concretat un dels eixos centrals del programa municipalista: “Aturarem l’efecte crida immigratori i recuperarem el control del país des dels ajuntaments”. I ha rebutjat el marc imposat pels adversaris polítics i mediàtics: “Defensar el que som no és radicalisme. És normalitat”.

Ha tancat la intervenció amb una apel·lació directa a l’orgull i a la legitimitat històrica del projecte: “Amb el cap ben alt: visca Ripoll i visca Catalunya”.

Aquesta primera Convenció Municipalista certifica el pas definitiu d’Aliança Catalana de la resistència a la governança. Mentre l’elit política persevera en el cordó sanitari per blindar privilegis, AC construeix des de la base. El 2027 no serà anecdòtic. Serà municipal. I Ripoll, un cop més, n’és el laboratori.


dissabte, 11 d’octubre del 2025

EL CORDÓ SANITARI CONTRA ALIANÇA CATALANA FUNCIONA AL DEBAT DE POLÍTICA GENERAL*.... VERGONYA!!!!

 


Totes les formacions polítiques del @parlamentcat presents en el debat de política general, inclosos @JuntsXCat  i@Esquerra_ERC van votar en contra de totes les propostes de resolució anunciades per la Sílvia @orriolsderipoll durant la seva intervenció, d'entre altres: 

1.- Que els @mossos tinguessin presencia pròpia davant l'Europol i la Interpol


2.- Crear un fons de Sobirania Alimentària per donar suport directe als pagesos i ramaders; 

3.- Revisar els criteris d'adjudicació d'habitatge públic primant els anys de residència, la participació a la vida social del poble o la contribució econòmica local; 

4.- Eliminar les assignacions pressupostàries als grups parlamentaris i partits polítics de la cambra; 

5.- Eliminar el llenguatge "inclusiu" i el desdoblament lingüístic seguint els criteris gramaticals de l'IEC; 

6.- Aturar les implementacions de noves zones de baixes emissions i instar als ajuntaments a retornar les sancions imposades; 

7.- Exigir el traspàs en la gestió de tots els Ports i Aeroports catalans


8.- Decretar una moratoria en politiques d'immigració i asil, i retornar els menors no acompanyats a les famílies d'origen; 

9.- Millorar les condicions laborals del personal docent, reduïnt ratios a les aules, millores retributives i reconèixer la càrrega emocional i pedagògica que suporten i crear un pla de carrera professional basat en els seus mèrits; 

10.- Rebaixar el tram autonòmic de l'IRPF i eliminar l'impost de successions i donacions a Catalunya; 

Quan fan un cordó sanitari a @CatalunyaAC no ens perjudiquen a nosaltres; perjudiquen a tots els catalans


*
NOTA: Text de Jordi Coma i Pujol, assessor d'Aliança Catalana al Parlament de Catalunya, publicat a Twitter. Fotos triades per J.S.

dimecres, 17 de setembre del 2025

LES MUNICIPALS DEL 2027, SALVAR CATALUNYA!

Deu anys després de la Declaració Unilateral d'Independència, aprovada pel Parlament de Catalunya, però congelada vuit segons després, les eleccions municipals del 2027, es presenten com una oportunitat inigualable per reprendre el camí iniciat llavors.

Cal ser molt clar i diàfan: les eleccions municipals del 2027 seran claus per Salvar Catalunya d'Espanya, del wokisme, del cayetanisme i de tot quisqui que ens vol mal. A través d'un ampli suport local a les candidatures d'Aliança Catalana i a la seva dirigent, Sílvia Orriols, podem controlar tot el país i executar sense cap mania la DUI del 2017, i així recollir el testimoni d'aquells que ho van deixar córrer en benefici dels seus interessos personals o polítics per continuar enganxats en la mamella espanyola. 

Salvem Catalunya i votem en massa Aliança Catalana, destrossem el tristpartidisme i la gran coalició espanyola que tard o d'hora es formarà quan ho vegin ja perdut. I fem que la Sílvia Orriols proclami la independència i l'executi el més aviat possible! La necessitem com l'aire que respirem!

dimarts, 19 d’agost del 2025

Cop d'efecte d'Aliança Catalana amb una campanya per salvar la llengua*


La campanya en qüestió es focalitzarà a Barcelona



18/08/2025 22:30:00h

Aliança Catalana ha decidit passar a l'acció davant la inacció institucional. Davant la constant vulneració dels drets lingüístics dels catalans, actua. Aquesta setmana ha posat en marxa una iniciativa sense precedents. Una campanya de denúncia directa contra els establiments que menyspreen el català.

La formació liderada per Sílvia Orriols considera que la situació és insostenible. A molts barris de Barcelona, el català ha estat expulsat del comerç. Rètols només en castellà o anglès, cartes sense opció en català, i dependents que ni l’entenen. Això passa a la capital del país. Això passa cada dia.

Una eina al servei del ciutadà per defensar la llengua
Aliança Catalana fa una crida a tota la ciutadania compromesa amb el català. Convida tothom qui ho vulgui a enviar proves clares d’incompliments. Fotografies, vídeos, captures o qualsevol evidència útil per fer una denúncia formal. També cal facilitar les dades de l’establiment en qüestió.
Sílvia Orriols intervenint al Parlament de Catalunya | Parlament

El partit ha habilitat un correu específic per recollir totes aquestes denúncies. A partir d’aquí, ells s'encarregaran del procés administratiu. Tramitaran cada cas davant de les instàncies competents. Però no només això: també ho faran públic a les xarxes. Un per un. Amb noms i cognoms. Sense filtres.


El català no és una opció: és un dret. I és també un deure moral per qui viu i treballa a Catalunya. “Amb el català no s’hi juga”, diu el vídeo promocional de la campanya. Mostra un sentiment de ràbia, però també d’orgull. Ràbia per la indiferència institucional. Orgull de veure que hi ha qui encara planta cara. Que no ho dona tot per perdut.

El comerç, clau per la supervivència de la llengua
El català no només es defensa a l’escola o als plens municipals. Es defensa també quan compres el pa, demanes un cafè o et canvies les sabates. Si el català desapareix del carrer, desapareixerà de la vida. I això, Aliança Catalana no ho permetrà.

La iniciativa busca canviar la dinàmica a peu de carrer. Denunciar per revertir. Exposar per corregir. Que cap establiment pensi que pot fer negocis a Catalunya menyspreant la seva llengua. Sense respecte pel català, no hi ha convivència possible. Sense català, no hi ha Catalunya.

Una acció que cap altre partit ha volgut fer
Cap partit amb representació institucional ha gosat fer aquest pas. Ni ERC, ni Junts, ni la CUP, ni molt menys el PSC. Tots parlen del català, però cap no actua amb fermesa. Aliança Catalana sí. Per això cada cop més gent s’hi acosta. Per això cada cop més gent diu prou.

No es tracta de dividir, sinó de defensar allò que és nostre. No és supremacisme, és supervivència. Si el català no és present als comerços, aviat no ho serà enlloc. Si no exigim respecte, ningú ens en tindrà.

L’objectiu: fer tremolar els que menyspreen la nostra llengua
Aquesta campanya vol generar un efecte dissuasiu real i immediat. Els comerços han d’entendre que el català no és opcional. És legalment obligatori i moralment imprescindible. Quan el menyspreu tingui conseqüències, el respecte tornarà a imposar-se.

Sílvia Orriols ha afirmat que no hi haurà cap mena de treva. Cada denúncia serà seguida fins al final. I si l’administració no actua, ells ho faran públic. El poble català té dret a saber qui el menysprea. I també a saber qui el defensa.

Salvem el català. Salvem Barcelona. Salvem Catalunya
Aquest és el crit que ressona al final del vídeo d’Aliança Catalana. Un crit que no és simbòlic, sinó urgent. Perquè el català està en perill, i ja no n’hi ha prou amb lamentar-se.

https://x.com/Barcelona_ACat/status/1957421551839535269

*NOTA: Penjat a XCatalunya.cat, 18.08.2025

dilluns, 19 de maig del 2025

Regalar l'empadronament fraudulentament significa:

 👉 Sanitat i medicaments gratuïts.

👉 Hospital gratuït. 👉 Plaça gratuïta a l'escola. 👉 Ajuts econòmics infinits. 👉 Col•lapsar els Serveis Socials. 👉 Vots al bonistes. 👉 Liquidar la Nació Catalana. 💙#SalvemCatalunya


dissabte, 8 de febrer del 2025

SONDEIG 08/02: Aliança Catalana creix i s'acosta al sorpasso per ser segona força

CUP i Comuns quedarien fora del Parlament


08/02/2025


Un nou sondeig publicat el 8 de febrer pel sociòleg Sergi288 confirma un canvi molt destacat en el panorama polític català: Aliança Catalana (AC) continua el seu fort ascens i podria convertir-se en la segona força del Parlament.

Aquest estudi, en línia amb enquestes anteriors, reflecteix com AC –el partit liderat per Sílvia Orriols– multiplica els seus suports a costa de les formacions tradicionals. De fet, AC passaria dels 2 escons obtinguts a les eleccions catalanes de 2024 a rondar els 20 escons segons la nova enquesta.

L'enquesta de Sergi288 mostra que el PSC es manté com a primera força (al voltant de 39-41 escons, similar als 42 que va obtenir el 2024), però la novetat és l'escalada d'AC, que ja supera àmpliament partits com la CUP o els Comuns, i fins i tot empata o supera ERC en intenció de vot.

Cal destacar que Aliança Catalana porta mesos a l'alça: al desembre ja pujava a 14-16 diputats, al gener arribava a 17-19 i ara rondaria la vintena, consolidant una tendència que la perfila com a actor clau. Aquest creixement exponencial es produeix a costa de partits tradicionalment processistes com ERC i la CUP, que continuen perdent suport. En altres paraules, AC està captant votants desencantats del processisme i de l'establishment català, erigint-se en la veu del descontentament.

Una altra dada significativa és que les forces identificades com a “woke” o de l'esquerra progre perden força. Segons el sondeig, ERC seguiria en caiguda lliure - encara que recupera respecte a anteriors enquestes - Junts retrocedeix, i Podemos amb prou feines manté una presència testimonial. Aquesta enquesta reforça la impressió que “l'esquerra i el processisme s'enfonsen”, mentre creixen amb força opcions oposades com AC i Vox. El resultat dibuixa un Parlament cada vegada més fragmentat.

Comparativa: del sondeig de gener a l'enquesta de febrer
Les dades de febrer confirmen i accentuen les tendències ja vistes al gener. A l'enquesta anterior d'inicis de gener, AC apuntava a entre 17 i 19 escons; ara podria rondar fins i tot els 20 o més, acostant-se clarament a Junts. Orriols puja un punt en un mes.

Amb aquest repartiment de forces que dibuixa l'enquesta de Sergi288, la governabilitat de Catalunya es complica enormement. El Parlament resultant estaria tan fragmentat que assolir acords d'investidura i de govern seria un trencaclosques. D'entrada, cap bloc ideològic tradicional sumaria majoria absoluta (68 escons):

Aliança Catalana (AC) – Al maig 2024: 2 escons. Gen 2025: 17-19 escons. Feb 2025: ~18-20 escons estimats. ➜ Creixement espectacular, multiplicant per deu la seva representació segons les projeccions. AC passaria de ser una força minoritària a aspirar a liderar el bloc sobiranista en vots.

PSC – 2024: 42 escons (primera força). Gen: 39-41. Feb: ~40-42. ➜ Estancament: els socialistes conservarien el primer lloc però sense millorar els seus registres. Segueixen lluny de la majoria absoluta i no capitalitzen la caiguda dels seus adversaris.

Junts per Catalunya – 2024: 35 escons (segona força). Gen: 22-24. Feb: ~21-23. ➜ Retrocés notable: la principal força catalana tradicional perd un terç dels seus escons respecte a 2024. Junts pateix per retenir votants i podria ser superada per AC si la tendència continua.

Vox – 2024: 11 escons. Gen: 20-22. Feb: ~19-21. ➜ Forta pujada: el partit de dreta espanyolista dobla la seva representació i també competeix per ser la segona força. Vox es beneficia del vot de protesta contra la inseguretat i la “islamització”

Esquerra Republicana (ER) – 2024: 20 escons. Gen: 17-19 (lleuger descens). Feb: ~18-20. ➜ Recuperació després d'una caiguda en picat però lluny d'eleccions com les de 2017 o 2021: algunes enquestes recents van arribar a situar-la en només 9-11 diputats. ERC passaria de ser força de govern a quedar relegada a un paper residual al Parlament.

PP – 2024: 15 escons. Gen: ~9-10 escons. Feb: ~10-12. ➜ Pèrdua d'impuls: després del seu salt el 2024, el Partit Popular cau darrere de Vox i AC a les enquestes. Segueix present però relegat a cinquena o sisena força, sense aprofitar plenament el desgast del govern català.

CUP – 2024: 4 escons. Gen: ~3. Feb: 0. ➜ Irrellevància creixent: la CUP, antiga referència de l'esquerra independentista radical, gairebé desapareix. Sondejos recents li donen només 2 escons o fins i tot 0 representants, reflectint que el seu missatge no està connectant amb l'electorat actual.

En Comú Podem / Podemos – 2024: 6 escons (els comuns). Gen: 3-4 (Comuns) 4-5 (Podemos). Feb: Comuns 0 / Podemos ~3-4. ➜ Desastre a l'esquerra alternativa: la marca dels Comuns es quedaria fora del Parlament, superada per una candidatura de Podemos autònoma que obtindria uns pocs escons.
El fenomen AC: raons d'un creixement fulgurant
Diversos factors ajuden a explicar l'ascens meteòric d'Aliança Catalana. D'una banda, hi ha una creixent desafecció cap a les opcions independentistes tradicionals (ERC, Junts i CUP) a causa de la paràlisi del “Procés” i a la gestió percebuda com erràtica dels seus líders en l'última dècada.

Molts votants sobiranistes se senten traïts o frustrats amb el “processisme” convencional, al qual veuen acomodat en el poder i allunyat dels objectius originals. AC ha sabut canalitzar aquest descontentament presentant-se com una alternativa autènticament rupturista: promet mà dura amb l'Estat però també amb la immigració il·legal i les polítiques “woke” promogudes per l'esquerra. En paraules d'analistes, l'auge d'AC reflecteix “un canvi de prioritats en l'electorat” independentista, que ara anteposa la identitat i la seguretat a les velles consignes partidistes.

Un altre factor clau és el rebuig a l'agenda “woke” i globalista que molts associen amb partits com els Comuns, Podemos, PSC, ERC fins i tot Junts. Temes com la immigració massiva, la inseguretat ciutadana o certes polítiques d'enginyeria social han provocat inquietud en segments de la població. Aliança Catalana ha explotat hàbilment aquests assumptes, amb un discurs contra la islamització i la inseguretat molt semblant al de Vox, però adaptat al context català. És dels pocs punts de coincidència en ambdós partits ja que a nivell nacional són totalment oposats.

Mentre l'esquerra tradicional minimitzava aquests problemes, AC els ha posicionat al centre del debat, captant votants preocupats que abans podien abstenir-se o votar a la dreta espanyolista. La pròpia líder del partit nacionalista, Sílvia Orriols, s'ha fet coneguda per denunciar sense embuts la delinqüència vinculada a certes immigracions i per oposar-se a l'islamisme radical en municipis catalans.

Aquest missatge directe contra el multiculturalisme mal gestionat i el “bonisme” de les elits progressistes ha calat especialment en zones rurals i petites localitats, on es percep un abandonament per part del govern “metropolità” d'esquerres. De fet, ja després de les eleccions, es va observar que AC obtenia alguns dels seus millors resultats en comarques on l'independentisme tradicional havia defraudat i les preocupacions sobre seguretat eren altes.

Una opció cada vegada més ben vista
No cal subestimar tampoc l'efecte arrossegament. A mesura que les enquestes i mitjans alternatius difonen el creixement d'AC, més votants la perceben com una opció viable. Si al principi votar Aliança Catalana podia veure's com “tirar el vot” per la seva escassa representació, ara que les enquestes la situen amb fins a vint escons, molts indecisos podrien sumar-se a l'onada.

La narrativa que AC és l'única oposició real tant al processisme pactista d'ERC/Junts com a l'esquerranisme del PSC/Comuns està calant en àmbits diversos. Des d'ex votants convergents desencantats, fins a joves conservadors catalanistes, passant per antics abstencionistes farts de la correcció política. En poques paraules, AC ha aconseguit ocupar l'espai del descontentament que va quedar lliure després del desgast dels partits tradicionals combinant el discurs sobiranista amb postulats anti-immigració i anti-“woke” que fins ara ningú havia abanderat a nivell de partits catalans.

Pactes i escenaris de govern: un Parlament ingovernable?
Amb aquest repartiment de forces que dibuixa l'enquesta de Sergi288, la governabilitat de Catalunya es complica enormement. El Parlament resultant estaria tan fragmentat que assolir acords d'investidura i de govern seria un trencaclosques. D'entrada, cap bloc ideològic tradicional sumaria majoria absoluta (68 escons):

El bloc independentista - si és que se li pot dir així - “clàssic” (Junts + ERC + CUP) es quedaria molt curt, al voltant de 37 diputats segons l'última projecció. Ni tan sols afegint els hipotètics escons d'AC –que, encara que és un partit independentista, està fora del mainstream processista– s'arribaria a la xifra màgica. Junts, ERC i CUP han perdut la majoria que van ostentar a la legislatura anterior; ni amb el suport extern d'AC podrien governar, i això assumint que AC volgués donar suport a aquells que la menyspreen.

El bloc d'esquerres, el famós Tripartit, (PSC + ERC + Comuns/Podemos) també fracassaria en l'intent. L'enfonsament d'ERC i Comuns fa que un tripartit d'esquerres estigui matemàticament descartat. Encara que el PSC guanyés, “un front progressista tampoc sumaria” donades les xifres exigües dels seus potencials socis. Salvador Illa no podria ser president novament amb la fórmula de la moció de censura (PSC-ERC-Comuns), ja que entre ERC en caiguda lliure i Comuns fora del Parlament, senzillament no assoleixen els diputats necessaris.

El bloc constitucionalista o del 155 (PSC + PP + Vox) sí que aconseguiria sumar però difícilment arribaran a acords ja que trencaria el discurs de Pedro Sánchez de "lluita contra l'extrema dreta".

La sociovergència tampoc sumaria.
Una altra possibilitat és un govern en minoria del PSC en solitari, amb abstencions puntuals de diferents grups per a la investidura. Per exemple, Illa podria intentar ser investit amb l'abstenció d'ERC i de Junts (cadascun per les seves raons, per evitar una repetició electoral que beneficiaria AC i Vox). No seria la primera vegada que els processistes donen suport al PSOE a canvi de res.

Panorama polític: un nou cicle a Catalunya
Les dades d'aquesta última enquesta suggereixen que Catalunya ha entrat en un nou cicle polític, marcat per la irrupció d'AC i el declivi de l'antiga hegemonia “processista” i progressista. La foto fixa que ens deixa el sondeig és la d'una societat catalana polaritzada i farta del statu quo de l'última dècada. La caiguda simultània d'ERC, Junts, Comuns, PSC - l'únic que aguanta relativament bé - i CUP –els partits que havien dominat el panorama català– indica que una part important de l'electorat busca alternatives fora del marc tradicional, ja sigui en clau catalanista identitària (AC) o espanyolista dretana (Vox).

Aliança Catalana, en particular, surt molt reforçada. El seu creixement constant l'està portant de la perifèria al centre del debat polític. Passa de 2 a potencialment 20 escons en menys d'un any, posant nerviosos a tots els partits tradicionals. No només amenaça amb sorpassar ERC, sinó que posa en problemes a Junts com a representant del vot independentista “autèntic”. Fins i tot Vox veu en AC a un competidor en el segment anti-immigració (encara que amb matisos nacionalistes catalans). Amb aquest panorama, és molt possible que en la pròxima campanya electoral tots els focus girin al voltant d'AC: uns la demonitzaran com 'extrema dreta catalana', altres la presentaran com la veu del poble silenciat.

En qualsevol cas, AC marcarà l'agenda –obligant a parlar de seguretat, d'immigració, d'identitat cultural catalana– temes en els quals fins ara només Vox incidia, però des d'una òptica espanyolista. Ara, amb Aliança Catalana, aquestes qüestions s'aborden també des del catalanisme, cosa que incomoda sobremanera a ERC i Junts. Com a resultat, podríem veure a partits com Junts endurint el seu discurs contra la immigració descontrolada o contra la delinqüència, en un intent de no quedar-se enrere. La pròpia dinàmica política es dretanitza: el PSC tindrà difícil evitar endurir la seva postura en temes d'ordre públic si no vol perdre més vot obrer cap a Vox o AC.

El rendiment negatiu dels partits “woke” en aquestes enquestes també llança un missatge clar: moltes polítiques identitàries i experiments socials dels últims anys no han convençut l'electorat, més aviat al contrari. La ciutadania sembla passar factura a la gestió de l'esquerra en assumptes com la inseguretat, l'habitatge, la immigració i la crisi econòmica. Catalunya ha vist episodis d'okupacions, delinqüència i altres conflictes que, sens dubte, marcaran l'agenda.

diumenge, 26 de gener del 2025

COMUNITAT D'ALIANÇA CATALANA




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(25.01.2025)