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dissabte, 2 de maig del 2026

SÍLVIA ORRIOLS A RÀDIO 4, MOOOLT GRAN

 https://rneaudio.rtve.es/a/17050746

Moolt gran! N'ha dit moltes, però potser la frase més genial és quan acusa de blanquejar el PSOE, quan es denuncia el perill de l'entesa entre el PP i VOX. En d'altres paraules: PSOE, PP I VOX són iguals d'espanyols i, en conseqüència, anti-catalans o catalanòfobs.

Una altra frase genial ha estat que cal alliberar la Franja de Ponent de l'Aragó. Brutal... I així, moltes.


dijous, 30 d’abril del 2026

SÍLVIA ORRIOLS I MORI EL DRAC!

 

Un discurs brutal, emotiu, engrescador i que deixa processistes i espanyolistes a l'alçada del betum. Proposo la creació, si no existeix encara, de l'Orde Militar de Sant Jordi (o pels no catòlics, de Caçadors de Dracs) format pels que jurin lleialtat militar a la República Catalana.

diumenge, 19 d’abril del 2026

dilluns, 30 de març del 2026

LE LABORATOIRE CATALAN DE LA DROITE IDENTITAIRE

 29 mars 2026


Dans ses pages internationales, « Le Monde » décrit l’irruption d’Alliance catalane comme celle d’un petit parti séparatiste devenu, en quelques mois, un véritable aiguillon islamophobe pour toute la scène politique catalane. Le quotidien parisien souligne comment cette formation, présidée par la députée Silvia Orriols, a fait de la dénonciation de « l’immigration » son unique carburant électoral, transformant chaque séance parlementaire en procès permanent de la gauche indépendantiste accusée de « trahir » la nation catalane.

Un discours d’exclusion assumé
Selon « Le Monde », la rhétorique d’Alliance catalane coche toutes les cases du national‑populisme européen: obsession migratoire, vocabulaire de la « menace » civilisationnelle, désignation des musulmans comme boucs émissaires commodes d’un malaise social profond. Silvia Orriols cible tour à tour la Gauche républicaine de Catalogne, accusée « d’encourager l’importation de semi‑esclaves », et le gouvernement espagnol, soupçonné d’organiser l’« invasion » de travailleurs étrangers. Cette radicalité verbale lui vaut une attention médiatique disproportionnée par rapport à son poids parlementaire, mais c’est précisément ce déséquilibre qui lui permet d’imposer ses thèmes à l’agenda.

Le politologue Xavier Torrens, cité par « Le Monde », résume la situation d’une phrase glaçante: aujourd’hui, ce qui rapporte le plus de voix, c’est « le vote anti‑immigration ». Pour lui, Alliance catalane offre un débouché politique à des militants déçus par l’indépendantisme classique, fatigués des querelles de stratégie mais sensibles à la promesse d’un retour à l’ordre identitaire. Ce déplacement du centre de gravité, du projet d’État propre vers la chasse à l’« étranger », illustre la mutation d’une partie du séparatisme en nationalisme ethnique.

Une sociologie électorale révélatrice
Le reportage du Monde montre qu’Alliance catalane prospère surtout dans des territoires périphériques, petites villes et zones rurales où l’arrivée récente de travailleurs immigrés bouscule un tissu social déjà fragilisé par la désindustrialisation et la crise du logement. Loin de Barcelone, la formation de Silvia Orriols apparaît comme la voix de ceux qui se sentent oubliés par la métropole, méprisés par les partis traditionnels et noyés dans un récit indépendantiste qui ne parle plus de leurs factures mais d’idéaux abstraits.

Le parti joue habilement sur ce sentiment de déclassement: il oppose les « Catalans de souche » à une figure fantasmée de l’« envahisseur » musulman, tout en dénonçant l’« élite » indépendantiste accusée de pactiser avec Madrid et Bruxelles. Dans ce schéma, les migrants deviennent l’écran sur lequel se projettent frustrations sociales, colère économique et ressentiment territorial, ce qui permet à Alliance catalane d’agréger un électorat composite, du petit entrepreneur aux salariés précaires, sous la bannière d’un même ressentiment.

Le tournant identitaire du séparatisme
Pour « Le Monde », la progression d’Alliance catalane marque un tournant: l’indépendantisme catalan, jadis porté par un discours civique et inclusif, se voit concurrencé par une offre politique qui assume la hiérarchie des appartenances et la fermeture culturelle. Cette droitisation s’inscrit dans un contexte plus large, où la fatigue du « procès » de 2017, la répression judiciaire et les compromis institutionnels ont laissé un goût amer chez de nombreux militants.

Au lieu d’un projet collectif centré sur les droits et les institutions, Alliance catalane propose une revanche sociale et identitaire, avec un ennemi clairement désigné: le musulman, l’immigré, l’« autre ». Le risque, souligne le quotidien français, est que les grands partis indépendantistes, obsédés par la peur de perdre encore du terrain, se laissent aspirer par cette spirale xénophobe en durcissant leur propre discours migratoire.

Ce que cela dit de l’Europe – et de nous
Vu depuis la Suisse romande, le cas catalan résonne étrangement familier. La mécanique décrite par « Le Monde » – sentiment de trahison des élites, colère périphérique, obsession identitaire – est la même qui alimente, chez nous aussi, les succès électoraux des formations qui vivent de la peur de l’« autre ». La Catalogne joue ici le rôle de laboratoire: ce qui s’expérimente aujourd’hui dans les vallées pyrénéennes ou les petites villes industrielles pourrait très bien se décliner demain dans les vallées alpines ou les périphéries lémaniques, avec un vocabulaire légèrement adapté mais la même architecture de ressentiment.

L’enjeu, pour les forces progressistes comme pour les indépendantistes sincèrement démocrates, est de ne pas laisser le terrain social et sécuritaire aux entrepreneurs de haine. Tant que la précarité, la crise du logement et les services publics en berne resteront gérés par des éléments de langage plutôt que par des politiques concrètes, les Silvia Orriols d’Europe auront beau jeu de désigner des coupables et de gagner des voix sur le dos des plus vulnérables – migrants compris.

diumenge, 29 de març del 2026

En Catalogne, Alliance catalane, une formation séparatiste et islamophobe, bouscule le jeu politique (Le Monde, 28.03.2026)

. https://www.lemonde.fr/international/article/2026/03/28/en-catalogne-alliance-catalane-une-formation-separatiste-et-islamophobe-bouscule-le-jeu-politique_6674994_3210.html

Sílvia Orriols i Ramon Abad, 

Portée par sa dirigeante Silvia Orriols, la petite formation indépendantiste a imposé en deux ans ses thèmes, immigration et insécurité, au cœur du débat catalan. Dans un contexte de reflux de l’élan séparatiste, son ascension rapide redessine les équilibres politiques, de Barcelone à Madrid.

Par Isabelle Piquer (Barcelone, envoyée spéciale)

Per llegir l'article sencer, cal estar abonat a Le Monde (JS)

dimecres, 11 de març del 2026

SALVADOR ILLA, EL IANUKÒVITX CATALÀ

Salvador Illa no és res més que el Ianukòvitx català. Com aquest a Ucraïna, Illa acabarà foragitat pel poble català, i ben probablement es refugirà en algun lloc de les espanyes, Madrid amb molta seguretat. 

Hem de fer tot el possible perquè aquest individu deixi vacant el Palau de la Generalitat i que el poble, liderat per la Sílvia Orriols declari unilateralment la independència per a garantir el benestar de Catalunya i la fi del seu procés, a hores d'ara imparable, de tercermondialització. I amb ell, tota la morralla processista, espanyolista, la del 155 i la del 250. No podem perdre més temps.

Som-hi!

SÍLVIA ORRIOLS DESTROSSA USTRELL A CATALUNYA RÀDIO (10.3.2026)



dissabte, 28 de febrer del 2026

LA TERCERMUNDIALITZACIÓ DE LA CATALUNYA AUTONÒMICA, BORBÒNICA, SOCIATA,......

Processista, erky, comuna, cuparra, en definitiva, bruta, pobra, criminal, marginal, desgraciada, tot el pitjor que ens podem imaginar. 
Només amb la Sílvia Orriols com a Presidenta podrem capgirar aquest drama. Endavant!


dijous, 12 de febrer del 2026

El Confidencial revela un pacte secret PSC-Junts per frenar Sílvia Orriols (E-notícies, 12.2.2026)

Un nou sistema electoral de circumscripció única perjudicaria les expectatives d'Aliança Catalana


12/02/2026 

Els partits de l'establishment polític a Catalunya fa dos anys que ho intenten tot desesperadament per frenar el creixement imparable d'Aliança Catalana. El PSC i Junts se les tenen cada dos per tres al Parlament, però s'entenen per anar contra el partit antiimmigració. Segons revela El Confidencial, socialistes i juntaires estarien negociant una reforma electoral per tallar les ales a Sílvia Orriols.


Totes les alarmes van saltar el mes de novembre passat amb una enquesta de La Vanguardia que deixava Sílvia Orriols a només dos escons de Junts. Altres sondejos han confirmat després l'acostament i fins i tot el sorpasso d'Aliança Catalana al partit de Carles Puigdemont.

Tot i que el creixement d'Aliança Catalana afecta sobretot Junts, la preocupació és compartida per la resta de l'esquerra i el processisme, des del PSC i els Comuns fins a ERC i la CUP. Aprofitant aquesta unió de forces, i que Catalunya és l'única regió d'Espanya sense una llei electoral pròpia, els socialistes haurien temptat Junts amb un sistema electoral de circumscripció única.

Per què el PSC vol canviar el sistema electoral
Les eleccions a Catalunya es regeixen pel sistema electoral espanyol, basat en la província com a circumscripció i la correcció proporcional. És a dir, que el vot a les províncies menys poblades té un pes més gran que el vot a les zones amb més densitat. El cas més significatiu és el de Lleida, que rep set diputats més dels que li correspondrien en un sistema de circumscripció única.

Girona rep tres diputats més que el seu pes real, i Tarragona també tres més. Són en total tretze diputats, gairebé un 10% del Parlament, que reben de més les zones menys poblades de Catalunya. Tot i que demogràficament Barcelona creix més ràpid que Lleida, un 9% davant d'un 6% l'últim any, un diputat a Barcelona costa 27.000 vots mentre que a Lleida en necessita només 11.200.

Una nova llei que instaurés el sistema de circumscripció única faria que tots els vots valgessin el mateix. Això perjudicaria les expectatives de vot d'Aliança Catalana, que té més dificultats per créixer a les zones més poblades.

Dels 20 escons que li dona l'últim CEO, almenys cinc, els tres de Lleida i els dos de Girona, es beneficiarien del sistema proporcional actual. És clar que el nou sistema perjudicaria Aliança Catalana. Però no és tan clar que interessi també Junts.

Junts no ho té tan clar
El PSC necessita dos terços de la cambra, 90 diputats, per aprovar la circumscripció electoral única. A la majoria de 68 diputats amb ERC i Comuns hauria de sumar altres 22 diputats. La qual cosa requereix comptar amb el suport de Junts, o sumar els suports de PP i Vox.

El problema és que si bé el sistema de circumscripció única frenaria el creixement de Vox al Parlament, també perjudicaria Junts. Els convergents s'han beneficiat tradicionalment d'aquest sistema perquè han tingut molt vot a la Catalunya interior. Just al contrari que PSC, ERC o Comuns, que en tenir molt vot a Barcelona s'han vist perjudicats.

Junts sempre ha recelat de la circumscripció única perquè equilibraria la balança amb ERC, el seu competidor natural. Però l'amenaça nova que representa l'orriolisme canvia les coses. D'aquí que el PSC hagi intensificat la seva ofensiva per convèncer Waterloo.

dissabte, 7 de febrer del 2026

Aliança Catalana s’estructura internament a la primera Convenció Municipalista

 La formació nacionalista apunta a les municipals de 2027 en una jornada de treball intern


07/02/2026



El Teatre Comtal de Ripoll ha estat aquest dissabte l’escenari d’un acte que consolida una realitat política cada cop més evident: Aliança Catalana (AC) ha deixat de ser una experiència local per convertir-se en un projecte nacional en fase d’estructuració de govern. Prop de 300 càrrecs i militants territorials s’han aplegat a la primera Convenció Municipalista del partit, una cita que marca formalment el tret de sortida cap a les eleccions municipals del 2027.

No ha estat una reunió orgànica més. Ha estat una operació de construcció política. Reglaments interns, arquitectura territorial i de partit i un programa marc municipal amb un objectiu explícit: exportar el model Ripoll —identitat, ordre, prioritat nacional i gestió eficient— als 947 municipis del país.

Tal com XCatalunya ha analitzat en peces prèvies —des del “Pacte de la Vergonya” que va intentar asfixiar AC al Parlament fins al balanç del 2025 com l’any de l’esfondrament del dic de contenció mediàtic i institucional—, el partit de Sílvia Orriols ha transformat la marginalitat imposada en contrahegemonia emergent. A Ripoll, aquesta evolució s’ha materialitzat en normes, fulls de ruta i una crida clara a la mobilització territorial que situa AC com l’únic projecte polític amb voluntat de reconstrucció nacional des de la base municipal.


La jornada ha estat conduïda per Eduard Berraondo, cap de premsa del partit, que ha donat pas a Aurora Fornos, responsable de Política Institucional. Fornos ha obert l’acte amb un missatge inequívoc: “Avui fem el tret de sortida de les municipals”.

Ha anunciat la modificació dels estatuts per crear agrupacions locals sota el Reglament Orgànic Territorial (ROT), un instrument clau per estructurar candidatures sòlides arreu del territori en un context dominat pel clientelisme del “país oficial” —PSC, Junts, ERC, Comuns i CUP.

Jordi Coma ha situat l’horitzó estratègic del moment: “Som aquí per reconstruir el país i fer un pas més”

En aquesta línia, ha presentat el Reglament del Consell Nacional, un òrgan de decisió que es reunirà cada tres mesos, i que actuarà com a centre de gravetat política del partit. Jordi Aragonès ha exposat el programa marc municipal i el pla de formacions previst, mentre que Oriol Gès ha aportat les dades d’arrelament territorial i els presents a la jornada: 204 persones actives procedents de 34 comarques diferents.

Aquesta és la trinxera que sosté el territori”, ha afirmat Gès, destacant les parades actives a Blanes, Vic, Manresa, Vilafranca i altres municipis, amb una nova convocatòria prevista dimarts 10 a Santpedor, amb la incorporació d’un nou regidor al projecte. En un país amb una realitat municipal diversa i recursos limitats, el secretari d’organització d’AC ha defensat la necessitat de maximitzar l’impacte amb responsabilitat i sentit comú. “No amagarem les sigles”, ha advertit, descartant qualsevol estratègia de dilució identitària.

El procés de selecció de candidats ha estat un dels punts clau de la Convenció. Als municipis de menys de 30.000 habitants, les candidatures seran proposades pels comitès locals o comarcals; als municipis de més població, pel comitè de govern.

“Busquem bones candidatures”, ha insistit Gès, reiterant que AC és “l’únic projecte polític capaç de salvar Catalunya de l’extinció cultural i demogràfica”. També ha posat sobre la taula un repte intern: dels 2.500 militants al corrent de pagament, només el 19% són dones, un desequilibri que el partit assumeix com a objectiu a revertir.

Abans de la cloenda, Lluís Areny ha recordat que “el 2023 Ripoll és una lliçó que cal replicar a tots els municipis de Catalunya”. “Avui som una resposta. Som els de la batllessa de Ripoll”, ha afirmat, reclamant implicació constant, coherència política i capacitat de resistència davant un ecosistema mediàtic hostil.

La cloenda ha anat a càrrec de Sílvia Orriols, que ha elevat el to polític i simbòlic de l’acte amb un discurs de caràcter fundacional. “Som a Ripoll, bressol de Catalunya”, ha afirmat, situant la Convenció en una dimensió nacional. Orriols ha interpel·lat directament militants i simpatitzants: “Tots som cridats a canviar el destí que volen imposar-nos, a assegurar la continuïtat nacional del nostre poble i la prosperitat de les futures generacions”.

La presidenta d’AC ha subratllat el caràcter col·lectiu del projecte: “Aliança som tots. És tota Catalunya aixecant-se amb valentia i determinació per salvar el nostre llegat i garantir el futur”. Mirant ja explícitament al calendari electoral, ha fixat l’horitzó amb claredat: “El maig de l’any vinent, Catalunya es tenyirà de blau i posarem els catalans al centre”.

Orriols ha concretat un dels eixos centrals del programa municipalista: “Aturarem l’efecte crida immigratori i recuperarem el control del país des dels ajuntaments”. I ha rebutjat el marc imposat pels adversaris polítics i mediàtics: “Defensar el que som no és radicalisme. És normalitat”.

Ha tancat la intervenció amb una apel·lació directa a l’orgull i a la legitimitat històrica del projecte: “Amb el cap ben alt: visca Ripoll i visca Catalunya”.

Aquesta primera Convenció Municipalista certifica el pas definitiu d’Aliança Catalana de la resistència a la governança. Mentre l’elit política persevera en el cordó sanitari per blindar privilegis, AC construeix des de la base. El 2027 no serà anecdòtic. Serà municipal. I Ripoll, un cop més, n’és el laboratori.


dilluns, 27 d’octubre del 2025

"Operació d’Estat per silenciar Sílvia Orriols i Aliança Catalana", per Rubèn Novoa (24.10.2025)


El Parlament de Catalunya, monolit de la censura ideològica colonial

La crisi d’aquesta setmana al Parlament de Catalunya —polèmica pel vídeo generat amb intel·ligència artificial, interrupcions constants del president Josep Rull, investigació oberta per les declaracions sobre el vel islàmic i possibles multes per “infraccions” del codi de conducta— no és un fet aïllat. És una ofensiva política i mediàtica coordinada per Junts, PSC, ERC, CUP i Comuns per intentar destruir Aliança Catalana (AC), l’únic partit que s’atreveix a dir el que ningú més gosa sobre immigració descontrolada, islamisme i la traïció del processisme.

Des del 22 d’octubre, la seqüència d’esdeveniments és clara: la polèmica del vídeo IA es converteix en pretext per criminalitzar AC; el dia següent, la Comissió de l’Estatut del Diputat aprova una investigació contra la seva portaveu, Sílvia Orriols per qualificar el vel com a símbol “misogin i fonamentalista”; i, al ple, Rull interromp de manera sistemàtica qualsevol intervenció que qüestioni el dogma multicultural, mentre permet insults com “nazi” o “feixista” sense ni tan sols advertir els qui els profereixen.

Tot plegat configura un patró que dura més d’un any: vuit interrupcions, censures selectives i un doble raser escandalós que viola la llibertat d’expressió i la inviolabilitat parlamentària, drets fonamentals reconeguts tant per la Constitució com per l’Estatut d’Autonomia de Catalunya.

Una “operació coordinada”
El cordó sanitari contra Aliança Catalana ja no és tàctic: és estructural. Els cinc partits majoritaris actuen com una sola màquina de control, sincronitzant com una piconadora la pressió política, mediàtica i institucional.

L’objectiu és clar: neutralitzar la veu incòmoda que denuncia la substitució demogràfica catalana l i la decadència d’un règim que ha canviat els ideals d’independència per quotes de poder i subvencions que els faciliten els seus acords amb La Moncloa.

Junts intenta tapar la seva pròpia descomposició interna i la pèrdua d’hegemonia davant AC. ERC i PSC busquen preservar el relat multicultural i globalista. I els Comuns i la CUP, que es proclamen antirepressius, aplaudeixen la censura quan el discurs qüestiona el feminisme dogmàtic o l’islamisme. El resultat és un front inquisitorial disfressat de democràcia parlamentària.

El trist paper del president Rull: De pres polític a censor ideològic
Josep Rull ha convertit la presidència del Parlament en una arma política. En lloc d’actuar com àrbitre neutral, es comporta com un comissari ideològic. Interromp, talla micròfons i es permet donar lliçons de “decòrum” a qui no comparteix la seva visió dogmàtica.

L’irònic és que l’antic pres polític avui exerceix de censor ideològic: ha passat de la presó a la poltrona inquisitorial, garantint que només s’escolti la veu del règim. Aquesta actitud no és un excés puntual, sinó un mètode. Les interrupcions es repeteixen amb exactitud quirúrgica sempre que AC parla de delinqüència immigrant, islamisme o hipocresia processista. Però quan els altres partits insulten o calumnien, el president calla.

El Parlament convertit en “Tribunal d’Ortodoxia”
La investigació per les declaracions sobre el vel és un precedent perillós: per primera vegada, una diputada és perseguida per una opinió política plenament emparada per la inviolabilitat parlamentària. Segons el dret constitucional, cap parlament pot sancionar una opinió política emesa en sessió plenària. La llibertat d’expressió (article 20 CE) i la inviolabilitat (article 71 CE, article 57 EAC) són absolutes en aquest context. La Mesa i la Comissió de l’Estatut estan, per tant, vulnerant els fonaments mateixos de la democràcia catalana que diuen representar.
La mesa del Parlament | Parlament

Però aquesta no és només una qüestió jurídica: és una guerra cultural. L’“inquisició wokel” vol imposar un relat únic on qualsevol crítica a l’islamisme, al feminisme radical o al procés fallit es consideri odi o extremisme. La veritat catalana —aquella que defensa identitat, llibertat i seguretat— ha estat declarada delicte.

Efecte Boomerang: El cordó sanitari com a altaveu
L’operació de censura està tenint l’efecte contrari al desitjat. A les xarxes socials, el suport a Aliança Catalana es dispara: més del 75% de les interaccions sobre el tema defensen el dret a parlar sense por. L’etiqueta #SalvemCatalunya acumula desenes de milers de visualitzacions.

Cada atac del sistema reforça la percepció que AC és l’únic partit valent, lliure i insubornable, mentre la resta actuen com una secta extractiva de recursos públics amb amistats perilloses que castiga la dissidència i tot el poble català.

A les enquestes, el creixement és notable: d’una força testimonial a prop de 19 diputats potencials. I al territori, la resposta és palpable: el “Superdissabte” d’aquest 25 d’octubre, amb 42 parades arreu de Catalunya, serà la demostració més gran de poder territorial d’AC atès que el poble català vol escoltar la veu que el Parlament intenta silenciar.

Sílvia Orriols | Parlament

La guerra mediàtica
Els mitjans del règim han actuat en bloc: han amplificat les versions oficials de Junts i han criminalitzat Orriols sense contrast. En canvi, la presència d’Aliança Catalana als grans canals continua pràcticament vetada: menys d’un 0,05% del temps d’antena. Només alguns mitjans digitals independents han gosat trencar el silenci i denunciar el doble raser que impera a la cambra. Mentrestant, les xarxes —X especialment— s’han convertit en el gran terreny de batalla, on la censura institucional es converteix en visibilitat popular.

Una estratègia de resistència
L’estratègia d’Aliança Catalana és clara: convertir la persecució en força, el silenci imposat en veu col·lectiva. No hi ha millor altaveu que un cordó sanitari injust. A curt termini, el partit prepara accions legals per defensar la inviolabilitat parlamentària i denunciar l’abús de poder. A mitjà termini, la resposta és política i territorial: consolidar la xarxa local, reforçar presència a comarques i multiplicar l’impacte digital amb missatges breus, contundents i verificables.

El Parlament ja no és el temple de la democràcia: és el teatre d’una inquisició ideològica que tem la veritat. Però la història és cíclica: tots els règims que han intentat silenciar la dissidència han acabat derrotats. Avui, la veu d’Aliança Catalana és la veu d’una Catalunya cansada de la mentida, la covardia i el silenci imposat. I aquesta veu, per més que la tallin, no s’apagarà mai.

NOTA: Publicat primer a  XCatalunya.cat.



dimecres, 15 d’octubre del 2025

Barcelona Betrayed Israel — Orriols Fights Back*


Last week, ‘Junts per Catalunya’—the same movement that once admired Israel as the model of a small, embattled nation fighting for survival—voted in Spain’s Congress for a total arms embargo on the Jewish state.

The betrayal took place on October 7th, 2025 (a tragic date for Israelis), and ‘Junts’ stood side by side with the communists, socialists, and radical leftist separatists. The vote was only postponed to the 8th because ‘Podemos’, Spain’s most extreme far-left party, initially refused to back the measure—claiming they were not going to support it because it was “not harsh enough on Israel” (after public pressure from other leftist parties hit, they endorsed the anti-Israel measure). The symbolism could not have been darker: on the anniversary of Hamas’s massacre, Catalonia’s once-Zionist right joined hands with the same ideological current that excuses such barbarism.

For decades, right-wing Catalan nationalists saw in Zionism a reflection of their own struggle for nationhood. Now their heirs stand with those who chant “from the river to the sea.”

In the 1980s, the right-wing founding father of modern Catalan nationalism, President Jordi Pujol, looked to Israel as an example for Catalonia’s rebirth. His 1987 visit to Jerusalem symbolized that bond—two small nations defying history, defending language and identity against overwhelming odds. Even former Catalan President Artur Mas once called Israel a “strategic partner.”

But the Gaza War radically changed the political climate. Under relentless street pressure, drowned in anti-Israel propaganda and campus-style moral theater, Junts caved. It voted with Madrid to criminalize arms sales to the very democracy it once revered. Pilar Rahola, Catalonia’s fearless journalist and lifelong defender of Israel, saw this coming. She called the pro-independence Catalan anti-Zionism “the new, elegant antisemitism.” She was right. The same activists who cry “freedom for Palestine” trample Catalonia’s own claim to self-determination. Hypocrisy has rarely been so loud—or so shameless.

Some Junts officials now claim Israel “betrayed” Catalonia by refusing to recognize the 2017 referendum. That is fiction. Israel’s stance was pragmatic neutrality: avoiding alienating Spain without condemning Catalonia. Only one Israeli MP, Sharren Haskel, ever urged recognition—and she spoke for herself, not the Israeli government. Expecting Israel, a nation constantly defending its own legitimacy, to recognize a separatist region of a European state was naïve at best and reckless at worst.

Meanwhile, a new force is seizing the moral ground Junts abandoned. Sílvia Orriols, the iron-willed mayor of Ripoll—the very town where the terrorists who carried out the 2017 Barcelona Rambla massacre were radicalized—has built her career on confronting the Islamist networks that others preferred to ignore.

As Ripoll’s mayor, she expelled extremist imams, demanded the closure of radical mosques, and restored law and civic pride to a town once paralyzed by fear. Her party, Aliança Catalana (AC), entered the Catalan Parliament waving both the ‘senyera’ and the Israeli flag. Fiercely nationalist, unapologetically anti-Islamist, and openly pro-Israel, Orriols declares that Catalonia does not need another referendum—it already voted in 2017 and should declare independence unilaterally.

Orriols embodies the moral clarity Junts lost. She understands that the enemies of Israel and the enemies of Catalonia are cut from the same cloth: they despise freedom, sovereignty, and identity. Her record in Ripoll proves she is trustworthy for Israel—a leader who acts, not postures; who defends her people without apologizing to her critics. As she puts it, “Israel acts. Spain stalls.”

If Orriols comes to power, Israel’s reaction will be guided by realism, not rhetoric. Jerusalem will likely remain officially neutral at first, unwilling to alienate Madrid. But quiet cooperation would emerge swiftly—in cybersecurity, water technology, and defense innovation, areas where Catalonia could become a strategic partner rather than a diplomatic liability.

A pro-Israel, security-oriented Catalan government would find sympathy among Israel’s conservative leaders, who understand the value of small nations standing firm in hostile environments.

Junts traded Pujol’s Zionism for applause from the mob. It chose moral surrender over strategic solidarity—and now it is bleeding both electorally and politically. Aliança Catalana now carries the pro-Israel mantle—and, with it, the integrity of Catalonia’s independence cause.

In the end, history remembers who stood with truth when it was unpopular. And today, that truth still speaks Hebrew.

*NOTA: Publicat a The Times of Israel, 13.05,2025, escrit per José Lev Álvarez Gómez

dissabte, 11 d’octubre del 2025

EL CORDÓ SANITARI CONTRA ALIANÇA CATALANA FUNCIONA AL DEBAT DE POLÍTICA GENERAL*.... VERGONYA!!!!

 


Totes les formacions polítiques del @parlamentcat presents en el debat de política general, inclosos @JuntsXCat  i@Esquerra_ERC van votar en contra de totes les propostes de resolució anunciades per la Sílvia @orriolsderipoll durant la seva intervenció, d'entre altres: 

1.- Que els @mossos tinguessin presencia pròpia davant l'Europol i la Interpol


2.- Crear un fons de Sobirania Alimentària per donar suport directe als pagesos i ramaders; 

3.- Revisar els criteris d'adjudicació d'habitatge públic primant els anys de residència, la participació a la vida social del poble o la contribució econòmica local; 

4.- Eliminar les assignacions pressupostàries als grups parlamentaris i partits polítics de la cambra; 

5.- Eliminar el llenguatge "inclusiu" i el desdoblament lingüístic seguint els criteris gramaticals de l'IEC; 

6.- Aturar les implementacions de noves zones de baixes emissions i instar als ajuntaments a retornar les sancions imposades; 

7.- Exigir el traspàs en la gestió de tots els Ports i Aeroports catalans


8.- Decretar una moratoria en politiques d'immigració i asil, i retornar els menors no acompanyats a les famílies d'origen; 

9.- Millorar les condicions laborals del personal docent, reduïnt ratios a les aules, millores retributives i reconèixer la càrrega emocional i pedagògica que suporten i crear un pla de carrera professional basat en els seus mèrits; 

10.- Rebaixar el tram autonòmic de l'IRPF i eliminar l'impost de successions i donacions a Catalunya; 

Quan fan un cordó sanitari a @CatalunyaAC no ens perjudiquen a nosaltres; perjudiquen a tots els catalans


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NOTA: Text de Jordi Coma i Pujol, assessor d'Aliança Catalana al Parlament de Catalunya, publicat a Twitter. Fotos triades per J.S.

dijous, 9 d’octubre del 2025

"QUAN EL PSOE TÉ MAJORIA ABSOLUTA, SE'N VA CORRENTS A L'ADROGUERIA A COMPRAR CALÇ VIVA!", SÍLVIA ORRIOLS DIXIT



Quin discurs més gloriós, el de la Sílvia Orriols al Debat de Política General al Parlament del Parc! La frase, genial, que destaco és només una de les moltes que va pronunciar en aquest discurs. N'hi ha moltes d'altres! 

Per exemple, aquella que diu "Quants quilòmetres de túnels construirà Hamàs amb els 2 milions d'euros (que el presidentet del 155, Salvador Illa) ha promès destinar a Gaza", aproximadament va dir (no tinc el text del discurs ara mateix al davant). I moltes altres, mooooltes més, va dir. 

Les més dures, potser, les referides a l'increment de les violacions amb penetració que s'ha donat a Catalunya en els darrers mesos... O, tal vegada quan critica al wokisme quan diu que la pobresa no té res a veure amb l'increment de la delinqüència, perquè de pobres, a Catalunya, n'hi ha hagut sempre, per contra que centenars de milers d'individus socialitzats en entorns culturals que consideren les dones com a éssers inferiors o simples objectes d'explotació sexual, no n´hi havien hagut mai tants com ara, a Catalunya! Sobretot d'ençà les importants revolucions sexuals dels anys 60 i 70 del segle XX, que es donaren a Occident, particularment, i doncs, també a Catalunya.

En definitiva és per mi un orgull i un honor penjar aquest vídeo, on cada segon és un crit a la Llibertat de l'ésser humà i sobretot a favor del ja ben conegut Salvar Catalunya! 

Merci, Sílvia, per les teves paraules!

dimecres, 17 de setembre del 2025

LES MUNICIPALS DEL 2027, SALVAR CATALUNYA!

Deu anys després de la Declaració Unilateral d'Independència, aprovada pel Parlament de Catalunya, però congelada vuit segons després, les eleccions municipals del 2027, es presenten com una oportunitat inigualable per reprendre el camí iniciat llavors.

Cal ser molt clar i diàfan: les eleccions municipals del 2027 seran claus per Salvar Catalunya d'Espanya, del wokisme, del cayetanisme i de tot quisqui que ens vol mal. A través d'un ampli suport local a les candidatures d'Aliança Catalana i a la seva dirigent, Sílvia Orriols, podem controlar tot el país i executar sense cap mania la DUI del 2017, i així recollir el testimoni d'aquells que ho van deixar córrer en benefici dels seus interessos personals o polítics per continuar enganxats en la mamella espanyola. 

Salvem Catalunya i votem en massa Aliança Catalana, destrossem el tristpartidisme i la gran coalició espanyola que tard o d'hora es formarà quan ho vegin ja perdut. I fem que la Sílvia Orriols proclami la independència i l'executi el més aviat possible! La necessitem com l'aire que respirem!